Miss Celie's blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 20 février 2010

Comme quoi il faut pas grand chose..

Il est des sales périodes où je me dit que définitivement rien ne change, que je suis incapable de me sortir de la gadoue qui me parait être ma vie. Ca a été très fort le cas en cette fin d'année 2009, presque autant que ça avait été le cas en début d'année 2009. Et puis des deux périodes ont fini par sortir des choses bien, pour arriver à aujourd'hui.

Je prie (enfin, je me comprends..) très fort pour que l'impression de bien-être que me procure mon nouveau boulot ne s'évapore pas avant un petit moment. Je crois que ça faisait très longtemps, que l'idée de me lever le matin pour aller bosser ne m'avait pas été si plaisante. Je suis du coup beaucoup plus réceptive à tous les petits bonheurs quotidiens qui m'entourent. Et ça fait du bien.

J'ai pourtant eu peur. Ma première semaine a été un peu éprouvante nerveusement et quelques mauvaises habitudes alimentaires ont repointé le bout de leur nez. Mais je suis ré-apaisée. Tout cela rentre dans l'ordre progressivement.

Je peux enfin affirmer (en l'ayant éprouvé récemment) que tous les bouleversements qui ont affectés ma vie depuis 2007, m'ont profondément transformée, ils ont bel et bien changé ma vision des choses, ma façon d'appréhender la vie et d'agir sur les événements, et mon rapport aux autres.

une petite pensée pour toutes les personnes qui ont contribué à tout ça, de près ou de loin, à Poitiers, Saintes, Toulouse, Parthenay ou ailleurs ;) .

jeudi 11 février 2010

Fin du quatrième jour

La première semaine de boulot tire à sa fin.

Je redécouvre le réveil tous les jours, l'obligation de me lever. Je réapprends de nouveaux rituels, fait connaissance avec de nouveaux collègues.

Et pour le moment, tout va bien. J'ai un grand bureau, un ordinateur avec deux écrans (et ouais !!) qui marchait dès le premier jour, et, comble du luxe suprême, mon nom figurait déjà sur la porte du bureau à mon arrivée !! (Seul petit bémol, je n'ai pas le teléphone, mais est-ce bien grave finalement ??). Les choses sérieuses n'ont pas encore vraiment commencé mais ça ne devrait plus tarder maintenant. Je sens que je peux trouver ma place ici. J'apprécie plutôt la cafétéria le midi (ça me rappelle mes années fac --mais où sont les copains ??) où je peux manger pour pas cher un repas équilibré comme je ne sais pas me faire. Et comme un présage, j'ai même mis un jean hier...

et après 8 ans le vent froid dans la zone du Futuroscope est toujours aussi exécrable...

mardi 2 février 2010

Parce qu'il faut un début à tout...

... je viens de prendre mon baptême de neige.

Avant de reprendre le boulot, je me suis payé le luxe d'un petit we de vacances, auprès de ma sœur et de sa famille.

Un samedi de compet' de gym pour B. Là encore, une première pour moi, je n'avais jamais assisté à ça. Et de me rendre compte à quel point je ne suis et ne serai JAMAIS sportive. Mais très fière de ma nièce !

Une soirée bien sympathique avec des amis partis depuis peu pour Toulouse. Dommage qu'ils soient si loin, ce sont vraiment des gens chouettes. Et c'est étrange, mais c'est presque leur départ qui nous a rapproché. Couchée à 0h30.

Le réveil sonne à 5h30 pour la grande journée neige. Dur... Train. Navette bus. Arrivée à la station (plateau de Beille) vers 10h30. Il a visiblement neigé toute la nuit, sur le parking les voitures apparaissent à peine sous la couche de neige. Je mesure combien mes investissement en vêtements chauds et autres chaussures fourrées à crampons me sont utiles. A peine débarqués, nous voici ski de fond aux pieds, sur les pistes, pour notre leçon d'initiation. Je n'ai définitivement pas l'habitude de chausser du 1936, mon petit 39 est finalement bien pratique. Après une heure de cours, nous sommes lâchés dans la nature. A l'épreuve de la piste, nos réussites sont plus ou moins glorieuses. Mes nièces s'en sortent plutôt bien. Mon neveu enchaine les roulades dans la neige sans se décourager. Quand aux trois grands, ben on a tous mangé la neige. Je m'en sors avec 3 belles cascades, dont une tentative de grand écart ratée. Les conséquences : ma sœur à a une épaule en vrac, et moi des courbatures dans tout le corps...

Côté paysage, il manquait le soleil... mais j'aurais au moins eu un aperçu du temps qui change en une seconde, du froid et des gros flocons. C'était une très bonne expérience. Pas de grand coup de cœur (sûrement aussi parce que la logistique pour tout ça est très contraignante) mais heureuse de l'avoir fait au moins une fois.

J'ai également pu constater dans la descente en bus vers la vallée, que mon vertige est toujours bien présent. Je pense que j'aurais du mal à faire la descente ou la montée au volant de ma voiture.

Et pour voir la station en direct  : http://pv.viewsurf.com/?id=62

lundi 1 février 2010

Cette fois-ci, c'est officiel !

Je replonge dans le monde béni des salariés !!

Dans une semaine, première journée de boulot, en tant que développeuse multimédia, pour un peu plus d'une année au moins, si tout va bien.

Heureuse.

Et soulagée.

Un nouveau défi, pour une nouvelle vie. Une nouvelle page tournée en tout cas, presque 2 ans jour pour jour après celle qui s'est tournée à mon départ de Saintes. Je vais pouvoir me poser un peu, Et ré-envisager les choses, Ce dernier épisode m'aura une nouvelle fois prouvé qu'entretenir un réseau, c'est déjà 50% des chances en plus de trouver un boulot... et je ne parle pas de piston, simplement, se trouver au bon moment, au bon endroit...

Et question tournage de page, j'enquille en ce moment... avec une discussion de plus de 2 heures, éprouvante... mais nécessaire et bénéfique pour définitivement passer à autre chose... enfin !

samedi 23 janvier 2010

C'est le désert par ici !!

Oui, je sais, mes aventures trépidantes vous manquent... Hélas, tout ce que j'aurais à raconter en ce moment ne peut l'être ici, du moins pour le moment... alors patience... ;)

Alors pour faire vite et simple, on va dire que j'ai l'impression depuis ce début d'année de reprendre doucement le contrôle des choses, et de ma vie... et que ça va plutôt dans le bon sens.

samedi 16 janvier 2010

Il m'aura fallu tout ce temps...

... depuis le 30 décembre, pour digérer un peu.

Il aura fallu un projet, un soutien bienveillant, une bonne nouvelle, des discussions avec des amies, pour réenvisager la vie. Ici.

Un an de plus.
Au moins.
Si tout va bien.

Un nouveau nouveau départ.

samedi 2 janvier 2010

La famille s'agrandit

Le passage de l'année 2009 à l'année 2010 a apporté deux nouveaux occupants dans l'appartement.

J'ai été missionnée pour servir de famille d'accueil à une orchidée. Une nouvelle responsabilité bien au delà de mes capacités tant la belle s'annonce capricieuse. Il faut en effet réussir l'exploit de l'arroser sans pour autant mettre de l'eau dans son pot... un conflit intellectuel inextricable pour mon cerveau de jardinière en herbe.

Il va également falloir que je trouve une place à Adalbert le lierre auprès de son grand frère. Pour celui-ci, pas d'inquiétude, mon expérience me permet aujourd'hui d'envisager son éducation avec sérénité.

Quand à Anastasia, son horloge biologique a visiblement reconnu l'hiver, puisqu'elle ne bouge plus un bourgeon...

jeudi 31 décembre 2009

Solution de l'équation

Cette fois, c'est fini. Je ne repartirai pas pour Saintes.

Il faut accepter que la boucle était bel et bien bouclée il y a 2 ans. Que le sentiment d'inachevé laissé par mon départ n'était qu'une illusion. Ma vie est ailleurs... Où ? Je ne sais pas... Et malgré les attaches diverses (anciennes ou plus récentes), Poitiers m'est décevante.

Pourtant la nouvelle est moins dure que je ne le pressentais. Même si j'ai le sentiment de vivre dans une sorte de matière cotonneuse depuis une semaine, dont je ne sortirais vraisemblablement que dans plusieurs jours, je le crains.

Il  va me falloir une nouvelle fois trouver la force de construire. En attendant, je vais faire semblant de me réjouir qu'une nouvelle année débute... pleine d'espoir nous dit-on.

Bon, là, je dis ça, c'est parce que je suis un peu déçue et fatiguée, sinon, ça va bien, hein !!!

mercredi 30 décembre 2009

Nouvelle année...

... nouveau moteur de blog.

Exit Dotclear 1, voilà Dotclear 2. J'ai enfin pris mon courage à deux mains pour faire la migration, propre. Alors pour le moment, ça fonctionne avec un template tout fait, j'espère pourvoir me plonger dans les codes d'ici peu. A ceci près que l'année va très vite redémarrer, et que je n'aurais pas que ça à faire... mais bon, ça fonctionne, et pour le moment, c'est le principal !!

dimanche 20 décembre 2009

Drôle de sale période...

Je sais pas bien à quoi c'est du. Aux incertitudes du travail, qui entraînent des incertitudes de vie, qui remuent des choses depuis plusieurs années enfouies. A la période des fêtes de fin d'année, qui me fout toujours le bourdon. Au mauvais temps, qui me cloue chez moi plus que je ne le souhaiterais. Aux fantômes du passé que je laisse ré-infiltrer ma vie. A tout ça en même temps, dans un subtil puzzle de causes et d'effets imbriqués les uns dans les autres. Bref, je carbure pas au super. Et pourtant rien ne va mal à proprement parler, au contraire : les projets avancent bien, et même si certaines choses sont en stand-by, ça reste positif.

Une semaine à venir tronquée, mais consacrée à un nouveau projet de vie. La rentrée me dira la suite.

Bonnes fêtes tout de même !

samedi 12 décembre 2009

Y'a pas de hasard (2)

Si une voyante m'avait annoncé y'a encore deux semaines ce qui vient de se passer, je crois que j'aurais piqué la plus grosse crise de fou rire de ma vie... et pourtant, tout ça est bel et bien réel. Sans avoir rien fait pour, j'ai été contactée pour travailler à ... SAINTES ! Entretien jeudi dernier. Plutôt bien passé, j'aurai une réponse d'ici la fin de l'année. J'hallucine !

Je l'ai tellement espéré. Et puis c'est là.

Je me suis retrouvée une demi-journée à errer dans les rues de Saintes. Un peu l'impression d'être de retour à la maison, avec un étrange sentiment d'irréalité.

Et le petit bonheur de la journée, revoir les potes, un passage éclair chez F. toujours aussi à fond dans son boulot, une soirée attendrissante chez X. et V.

Le retour a été plus rude, envahie par les doutes.
Puis il y a eu les amies, réconfortantes, qui m'ont fait comprendre qu'il faut savoir accepter les signes de la vie quand ils se présentent : "si Saintes est à re-vivre, il doit y avoir quelque chose à y vivre...", m'avait-on dit récemment, avant même l'entretien. Je vais donc apprendre à écouter. Nous verrons si le signe est bien réel ou si ce n'était qu'un leurre...

vendredi 11 décembre 2009

Antibes

Jour 1 : Le réveil sonne. 5h. Je ne me souviens définitivement pas de la dernière fois où j'ai ouvert les yeux à cette heure là. 6h36. Le TGV démarre, direction Paris. 1400 km plus loin et 8h30 plus tard, je pose le pied sur le quai de la gare d'Antibes. Il pleut. Ça fait bien 2h que le paysage méditerranéen défilait gris et pluvieux mais j'avais encore espoir. Le miracle n'a pas lieu Je traverse donc Antibes sous la pluie et rejoins mon hôtel, pas mécontente de pouvoir déposer mon encombrant sac à dos. Après quelques minutes de repos, je rebrousse chemin vers le musée Picasso. A ma sortie, la nuit est presque tombée, la pluie n'a pas cessé, je décide de rejoindre l'hôtel, non sans profiter de la vue depuis les remparts, et sans saluer les quelques autochtones plumeux.

(c'est marrant mais à y regarder de près, cet oiseau là me fait penser à un certain Monsieur X. je saurais pas dire pourquoi... étrange...)

Jour 2 : Quand j'ouvre les yeux après une nuit de repos bien mérité, le soleil brille. Je reste scotchée en sortant de l'hôtel devant le paysage qui s'ouvre à moi. La vue sur la plage balaye la vieille ville et les alpes enneigées. Un vrai paradis, à peine gâché par la côte trop urbanisée. Je passe donc la journée à déambuler dans les rues de la vieille ville aux couleurs chaudes de la méditerranée, passage par le musée Peynet et détour par le fort carré.


Jour 3 : J'ai les pieds en sang, et encore une matinée à occuper avant le retour sur Paris. Je décide de revenir tranquillement vers la gare en longeant la côte du côté de Juan les Pins. Ici, c'est le temple des plages privées, la "promenade du soleil" est agréable et reposante sous le soleil d'hiver, mais ne doit présenter que peu d'intérêt sous la fourmilière estivale. 14h. Mon train part. D'autres aventures m'attendent ailleurs.

C'est une région splendide, mais défigurée par le tourisme de masse estival, elle n'a pas réussi à détrôner la Bretagne dans mon coeur, même si elle fut la destination de mon escapade solitaire annuelle.

Pour information, si le port de plaisance dégouline véritablement de luxe et d'argent (au moins en partie), les musées de la ville ouvrent leurs portes gratuitement aux demandeurs d'emploi... c'est plutôt agréable.

mardi 8 décembre 2009

Vite fait en passant

Un petit clin d'oeil pour Le petit pois. Une lune anti-boise se jouant des pins... et se mirant dans l'onde plate mais dite terre-année...


Elle fut superbe et me fit penser à toi !

D'autres articles arrivent très vite, dès que j'aurais quelques minutes pour me poser.

mercredi 25 novembre 2009

Y'a pas de hasard...

... et je m'en émerveille à chaque fois.

Je me souviens des impressions qui habitaient mon esprit dans mes derniers billets. Je m'en souviens, c'était il y a peu, et cela me parait pourtant si loin.
Depuis que s'est-il passé ? Pas grand chose. J'ai mis à profit mon week-end pour terminer un projet depuis longtemps laissé au fond du placard, et toujours remis à plus tard. S'en est suivi une petite cascade d'événements. Des réactions par mail, un coup de fil inattendu, qui font s'agiter les neurones dans la tête, se demander si un chemin que j'avais toujours boudé jusque là n'est pas finalement envisageable. Et comme toujours quand quelque chose se met à bouger d'un côté, tout s'enchaine, les engagements pour le moment en stand by me tombent dessus. Une récente rencontre me sollicite pour un nouveau projet à visée solidaire très intéressant. Et le réseau professionnel s'accroit ainsi de jours en jours.

Sans compter le plaisir tout simple, de ne pas totalement se sentir oubliée.

samedi 21 novembre 2009

Rencontre avec Mozart

Fâchée depuis peu avec le TAP, (oserais-je voir quelque snobisme dans la politique de cet établissement que je continue pourtant à aimer), je n'aurais probablement pas la chance de voir un jour un concert de musique classique dans l'auditorium. Et c'est dommage. Je veux croire qu'écouter un orchestre symphonique dans ce lieu dédié doit être un instant de pur bonheur, d'une rare sensibilité.

Alors en attendant d'être réconciliée avec le grand cube jaune, j'ai assisté au Requiem de Mozart au Palais des Congrès du Futuroscope, par l'orchestre et le chœur de la Symphonie Mozart de Prague.
On attendait cette soirée depuis longtemps avec L. et M. Hélas pour moi, la journée avait été éprouvante, et je n'était pas dans las meilleures conditions possibles pour profiter pleinement.
Ce fut pourtant un bon moment. Pas sensationnel, mais du moins agréable. D'abord parce que le requiem de Mozart est, de toute manière, splendide. Ensuite parce que le voir jouer en direct est époustouflant, on constate à quel point les musiciens et chanteurs peuvent être précis, dans les respirations, les nuances... Un coup de chapeau particulier pour le chœur, et aussi pour les cuivres à la douceur surprenante pour des instruments que je qualifierais "d'explosifs". Quelques points négatifs cependant : la salle d'abord, si le son est correct pour un Palais des Congrès, il est évident qu'elle n'est pas prévu pour un orchestre symphonique, le son est très mat, ne permettant pas à la musique d'envahir et d'occuper "rondement" la salle. Ensuite, j'aurais préféré un peu plus de sobriété dans l'interprétation des la mezzo soprano et du ténor (à noter qu'il avait un faux-air de Sarko notre ami ténor, tout petit, mal habillé, il ressemblait à un petit tonneau, pas mieux pour la mezzo soprano au niveau vestimentaire, pas très flatteur pour son physique... tous les solistes arborant une sorte d'air très inspiré, au point que j'ai du souvent fermer les yeux apprécier la musique et éviter que mon état de nervosité du jour ne déclenche une crise de fou-rire à la vue de cette sorte de bouffonnade !))

vendredi 20 novembre 2009

J'suis dans l'coton

Après ma semaine éprouvante, le résultat des courses est tombé aujourd'hui, presque comme un soulagement, même si ça ne résout pas ma situation.
A haut état de nervosité durable, décompression brutale. Sentiment de vide. Et dans ce moment où les doutes m'envahissent malgré moi, je constate une nouvelle fois où se trouve mon refuge : j'aurais aimé pouvoir me rendre à Saintes, retrouver mes amis. Mais ça ne sera pas possible cette fois. Bientôt j'espère, parce qu'ils me manquent. Plus que je ne m'en étais persuadée depuis quelques mois. D'autant plus que je ne parviens pas à pousser hors de ma vie certaines personnes nuisibles aux fonctions ventouses à toute épreuve, quand les liens si précieux à mes yeux me paraissent si frêles et fragiles.

2 petits tours et puis s'en va

Depuis une semaine, j'ai du me rendre deux fois à Amboise. Et j'ai découvert une charmante petite ville. Un brin brumeuse en matinée, vallée de Loire oblige, mais superbe baignée de soleil l'après-midi.

J'en ai donc profité pour faire un tour de château, et tenter ainsi de me réconcilier avec les châteaux de la Loire, après ma déception à Azay-le Rideau. 9,50€ l'entrée. 11 pièces assez dépouillées et les jardins. J'ai été une fois de plus déçue. A faire une fois, mais pas deux. Dommage pourtant, l'esplanade avec les jardins offre une vue imprenable sur la ville, mais elle ne mérite pourtant pas un tel droit d'entrée. Pourquoi ne pas proposer un accès moins cher, uniquement pour le jardin ?? Il n'en reste pas moins que la présence du château en plein centre ville donne bien belle allure à cette petite cité.
Sur les conseils d'une récente camarade rencontrée en stage d'anglais, j'ai choisi le Chocolatier-Pâtissier-Salon de thé Bigot, au pied du château pour ma pause déjeuner. Et j'ai savouré de tout mon gosier, le géantissime chocolat au lait maison. Une adresse pour tou(te)s les gourmand(e)s !!! A noter également, la diversité des magasins (de fringues entres autres), quasi inexistante à Poitiers. Et c'est au détour de la seule rue piétonne de la ville que je suis tombée amoureuse d'un panier...

dimanche 15 novembre 2009

Nouvelles en vrac

  • Après quelques petits problèmes de communication entre l'organisateur du concours et l'hôtel qui doit m'accueillir à Antibes, j'ai enfin la confirmation que je pars.
  • Une petite baisse de morale, un mail envoyé presque comme un appel au secours. Une réponse qui fait chaud au cœur. Qui redonne confiance et l'envie de se battre.
  • La semaine dernière fut mouvementée, entre stage d'anglais, after-théâtre très (trop) tardif et entretien d'embauche.
  • Une nouvelle rencontre, qui m'encourage une fois de plus à aller de l'avant, qui me rassure dans ma capacité à reconstruire ailleurs.
Bref, il ne se passe rien... ou si peu... et pourtant tellement.
Une de ces phases de ma vie où je n'ai pas vraiment envie d'écrire, tant le flou qui s'étend devant moi me brouille les idées.

samedi 7 novembre 2009

Comment vont les enfants ?

Quelques nouvelles de ma famille nombreuse (à ce propos, les réductions "famille nombreuse" et "chômeur" peuvent-elle se cumuler ?).

Réglons tout de suite le cas Jean-Eudes le trèfle à 4 feuilles : l'enfant est mort né, et malgré de nombreuses tentatives de réanimation, impossible de faire repartir son cœur, paix à son âme. (dommage, la poisse va continuer à me poursuivre...)

Pim, Pam et Poum les bruyères ensuite : ils ont l'air de se plaire, suspendu à ma fenêtre comme enracinés dans les interstices des falaises bretonnes, et arborent près de 3 cm de pousses nouvelles.

A-Nas-Ta-Sia : n'en finit pas de faire mon bonheur. Elle pousse, fleurit. La fierté de sa mère. Dernier caprice en date, Mâdâme se paye le luxe de poser pour une artiste-peintre... ma nièce (voir ci-contre) ! D'ici à ce qu'elle me demande un jour de faire pot-de-fleur-top-modèle-pour-défilé-haute-couture, il n'y a qu'un pas !

Pour rester dans le bain...

... je me suis rendue hier à la soirée Ken Loach du festival Filmer le travail.
J'ai assisté avec K. à la première séance, un premier documentaire sur la grève des mineurs en Angleterre en 1984, suivi d'un second documentaire sur la "Clause 4" des statuts du Labour en 1995. Le premier en VO sous-titrée, et, pour le second, en VO, doublée en français en direct. Dommage, la méthode de doublage partait d'un bon sentiment, mais elle était très perturbante en fait, j'aurais préféré une VO intégrale. Elle rendait très difficile l'écoute en VO, et, lorsqu'on a quelques notions d'anglais, elle était gênante par le décalage temporel entre le film et la traduction.

Et cela nous a découragé de rester à la seconde séance, puisqu'un tel exercice aurait été difficilement endurable pendant l'heure et demi qui nous était promise pour le troisième documentaire.

Nous avons donc fini la soirée par un repas-pizzéria, comme nous n'en avions pas fait depuis longtemps.

- page 1 de 20