Miss Celie's blog

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samedi 8 mai 2010

Saveurs d'antan

Une semaine épuisante avec trois séances de travail sur la pièce. On avance à pas de fourmis, mais ça y est, on a les mains dans le cambouis. Les personnages commencent à prendre forme. On aborde enfin le travail sur les scènes.

Et puis à force les liens se tissent... et puis j'ai lâché pas mal de choses aussi depuis le début de l'année...
Alors comme tout arrive, la soirée d'hier avait le goût de mes soirées saintaises.

lundi 26 avril 2010

Sortie d'hibernation // 400ème billet du blog

Il aura suffit que je m'absente deux jours, pour que la belle au bois dormant ne sorte de son coma hivernal. Anastasia étire de nouveau ses longs bras verts au travers de l'appartement.

Elle a enfin compris que le printemps l'attendait, là dehors.

Je jubile d'avance de voir éclore le premier bouton rose fushia de la saison.

Et maintenant que tu es réveillée Anastasia, va peut-être falloir penser à ranger ta chambre, non ? --Bon ok, c'est moi qui ai foutu le bazar pendant l'hiver, et alors, je suis ta mère donc j'ai raison, allez oust exécution !!

Oui, d'accord, c'était un prétexte pour écrire mon 400ème article.... rho, ça s'est vu alors ?!!

dimanche 25 avril 2010

Etapes n°3 : Lathus, lac de Vassivière

Je me l'étais promis depuis longtemps, il tombait à pic pour retrouver mes esprits, alors départ pour un we coupée du monde.

Première escale à Lathus samedi, une rando de 15 kilomètres (4 heures... ça commence à être long). Un très agréable soleil, un coin qui vaut le détour. Des rencontres diverses et variées : moutons, jards, coqs, chiens, serpents... et cerise sur le gâteau, j'ai même croisé la fameux robot de la lune de Wallace et Gromit !! (cf. photo de gauche)

Je me suis fais super mal aux jambes... les muscles ça va, mais les tendons, ou les ligaments (j'y connais rien en anatomie), ben ça a tiré dessus grave. Je suis pas encore prête pour les randos de plus de 20 kilomètres, moi, je vous le dis. Sans compter, les échauffements aux pieds... nous sommes vraiment peu de chose.

Le repos de la guerrière à Limoges est plus que mérité. Malgré la fatigue, quelques insomnies, et surtout des rêves étranges... ou du moins, qui font remonter des souvenirs...

Dimanche, journée glandouille, j'oublie le monde et la civilisation au bord du lac de Vassivière. Le tour de l'île de Vassivière (5 km tout de même avec les jambes en vrac) avec de très longues pauses dorade on ne peut plus solitaires à écouter le vent, les oiseaux et le clapotis de l'eau. Et se dire que ça fait vraiment du bien de ne plus penser, de ne pas avoir de compte à rendre, d'avoir un vrai moment pour soi, et vraiment uniquement pour soi, bien égoïstement, une fois par an.


Lathus

Lac de Vassiviere
J'y ai retrouvé le calme et la sérénité.

Oui, c'est vrai, j'avais dit pas de politique... et alors, j'ai le droit de changer d'avis, non ?

Partie en vadrouille oublier un peu le monde, une information diffusée sur mon auto-radio m'interpelle : Un homme suspecté de polygamie pourrait se voir retirer la nationalité française.

Alors soit, si le fait est avéré (à savoir plusieurs mariages reconnus par l'état français, donc civils), c'est un délit (je ne sais pas si c'est le terme juridique consacré...) et c'est punissable, en effet (de là à dire que la sanction adéquate soit le retrait de la nationalité française... c'est à la justice de le dire, je n'y connais rien).

S'il ne l'est pas, nous sommes face à une forme aggravée d'adultère, où l'homme, non content de tromper sa femme, l'oblige à avoir connaissance de ses maîtresses, et à vivre (?) avec elles. Et inversement. Alors, s'il faut être cohérent et pousser l'effet d'annonce jusqu'au bout, je propose de retirer la nationalité française à tous les hommes adultères de France, sans distinction d'origine ou de religion ! Ça aura au moins le mérite de régler les problèmes d'urbanisme, passqu'il va plus rester beaucoup de mâles à loger dans notre beau pays...

Pis comme je suis pas sexiste, débarquons aussi avec eux les femmes adultères. Là, c'est sûr, celles et ceux qui vont rester vont avoir de la place...

Et qu'on ne se méprenne pas sur le sens de mon propos, il ne s'agit en rien de défendre la polygamie, ou tout autre forme de tentative d'aliénation de la femme par l'homme (qui me donnent toutes la gerbe au demeurant), mais bien de dénoncer des méthodes de gouvernance qui utilisent les instincts grégaires d'une partie de la population française pour la monter contre l'autre, à coup d'annonces fracassantes et si peu efficaces pour s'attaquer à la racine du mal.

Du retard à rattraper

La terre a tremblé sous mes pieds la semaine dernière. Plus de peur que de mal. Mais l'article prévu est resté coincé dans ma tête.

Alors avant de rattraper le retard pris, quelques mercis, d'abord aux 2 personnes que j'ai appelé à l'aide au moment de la secousse, et ensuite à celles qui se sont trouvées là par hasard, et qui ne m'ont pas trop tenu rigueur de l'état apathique dans lequel je me trouvais alors.

"Mais que s'est-il donc passé le we dernier ?" me direz-vous, pour me ramener à des instants plus joyeux.

Un dimanche de tata. Avec ma nièce B. Cinéma pour voir Dragons, un repas au resto en terrasse, une balade en forêt, une journée bien sympathique, pleine de rire et de joie.

Le calme avant la tempête...

vendredi 16 avril 2010

Besoin de prendre l'air

Tout va bien.

Et pourtant, je ressens une nouvelle fois le besoin de partir me ressourcer. Envie de solitude, de nature.
Un peu comme si la sérénité que je connais aujourd'hui dérangeait l'habitude que j'ai d'un certain équilibre précaire.

La raison réside peut-être dans le fait que je commence à pouvoir répondre à des questions depuis longtemps sans réponses. Et que celles-ci ne sont pas toutes faciles à intégrer et accepter, qu'elles soulèvent inévitablement d'autres questions, qui ne trouvent de nouveau pas de réponses.
Et c'est étrange, mais pour une fois, il n'en résulte pas de souffrances, tout au plus quelques légères frustrations. Et un constat. J'ai pour une fois la capacité de regarder les choses, et de me dire que rien n'arrive au hasard, que la solution est là, mais que je n'ai pas encore les clefs pour comprendre, et que ça viendra bien un jour. Qu'il me suffit de profiter de ce moment étrange.

Alors je vais partir méditer sur tout ça. Pas forcément loin.
Juste un peu ailleurs.

Etape n°2 : Le puits d'enfer

khbhjConviée depuis un moment à venir découvrir ce petit coin de la Région près de St Maixent, j'ai profité d'un trou dans mon emploi du temps le we dernier (ils ne sont pas très nombreux en ce moment) et d'une journée ensoleillée pour aller marcher par là-bas avec mes hôtes Deux-Sévriens.

De la marche oui, enfin, limite de l'escalade. J'avais la chance d'être bien équipée avec mes grosses chaussures de randonnée, et pourtant le parcours ne fut pas toujours d'une aisance absolue. Une nouvelle confrontation avec mon vertige chronique, surmonté --pourtant difficilement-- une fois de plus.

L'endroit est vraiment agréable. Des cailloux, de l'eau des arbres... mais visiblement trop fréquenté pour moi aux beaux jours.

Oui, je suis une ourse, un problème avec ça ?? ;)

Une très bonne surprise en tout cas, je ne pensais pas que  Poitou-Charentes comptait en dehors de la côte quelque endroit susceptible de devenir destination de méditation pour les besoins de changement d'air incontrôlés. Une adresse à retenir donc.

Car je sens poindre depuis quelques jours le vif besoin d'aller voir ailleurs.

jeudi 8 avril 2010

P... de bon we

Je viens de passer un des meilleurs we depuis longtemps, et pourtant, je n'ai rien à en dire.

Peut-être parce que je peux savourer la simplicité du moment, et que ce blog me sert habituellement à essayer de démêler les choses.
Peut-être parce que je veux savourer la douceur du moment, puisqu'il m'épargne à présent les frustrations du retour sur terre.

Et pourtant, me revoilà face à mon écran, avec un irrépressible besoin de garder une trace de ces moments magiques (même si l'écrire me demande un effort incroyable) pour réconforter les mauvais jours à venir (parce qu'il est sûr qu'il y en aura).

Vendredi soir - Parthenay : La bouteille de champagne promise pour fêter mon embauche a donné lieu à une soirée raclette mémorable.  Mais que dire de plus sinon que l'extraterrestre est toujours fidèle à lui-même, et qu'il fut source de bien des éclats de rire.

Samedi : journée de répétition Just 4 Fun,

Samedi soir - Saintes : là aussi j'avais promis le champagne. Du pur bonheur. Ils me manquent. Elle me manque cette complicité que je ne retrouve pour le moment pas ailleurs. Ces moments de rires, de délires, d'où se dégage comme une sorte de tendresse (simple comme une histoire de langoustines...). Tout cela me fait terriblement défaut, et en même temps, je sais que c'est toujours présent, je peux le mesurer chaque fois.
J'ai passé le cap des regrets, et je profite aujourd'hui pleinement des rares moments avec eux, sans anticiper la difficulté du retour. Puisqu'il ne l'est plus, difficile. Et que quoi qu'il advienne, rien ne peut m'enlever le bénéfice d'avoir croisé leur chemin.

Dimanche - le retour : parce qu'il faut bien redescendre du nuage à un moment... et essayer de récupérer un peu.

Et puis il y a un lundi après-midi agréable.

jeudi 1 avril 2010

Deux mois.

Et je n'en reviens toujours pas à quel point ce nouveau travail à changé ma vie.

Je me trouve calme, sereine, voire même positive par moment.

Je viens enfin de poser mes valises à Poitiers, après deux années d'errance intérieure, et paradoxalement, je n'ai presque jamais été si peu chez moi. Je vagabonde d'un bout à l'autre de la région. Après la Charente pour le concert des Ogres de Barback, il y a eu les Deux-Sèvres pour une journée étonnante.
Puis il restait encore des personnes avec lesquels j'avais envie de partager tout ça et que je n'avais encore pas pu voir ces 2 derniers mois, qui vont me conduire en Deux-Sèvres et en Charente-Maritime.

J'envisage aussi un très prochain passage à Nantes.

Parce que le chômage aussi fait faire des rencontres fabuleuses...

Et puis il y a le théâtre, avec le montage de la pièce qui débute. Le temps presse désormais, plus que 2 mois... Il va falloir apprendre les textes, ce qui est loin d'être mon sport favori...

dimanche 21 mars 2010

Etape n°1 : Chauvigny

Reprise de l'entraînement. L'Auvergne m'attend cet été, et avec elle, le défi de marcher 7 heures le long des crêtes.

Alors je profite du premier rayon de soleil du printemps pour enfiler mes équipements de rando et repartir à travers champs.

Premier tour de chauffe à Chauvigny. Pas de côtes, huit petits kilomètres, deux petites heures. Rien de bien méchant, et je sens pourtant que l'hiver a bien engourdi mes muscles. Je redécouvre la tranquillité des ces escapades dans la nature, le bien-être qu'elles procurent.

Après les deux semaines agitées que je viens de vivre, ce petit moment face à moi-même, hors du temps, emplis de quiétude fut un véritable bonheur !

Le pays chauvinois est un véritable parc animalier : chevaux, ânes, poules, coqs, oies, chiens, lapins... mais pas de moutons ! ;)

jeudi 11 mars 2010

Escapade à Rouillac

Il faut bien que je raconte quand même quelques une de mes tribulations, qui sont fort nombreuses en ce moment.

Samedi dernier, à peine remise, d'une fête d'anniversaire somme toute tardive et arrosée, me voici partie avec K. direction Rouillac pour un concert des Ogres de Barback. Sans GPS, seulement un itinéraire Mappy et nos petits cerveaux pour arriver à destination. Et miracle de la science, nos cerveaux de filles nous ont bien guidés.

Arrivées aux portes de la salle "Le vingt Sept" gérée par La Palène, nous annonçons fièrement que nous avons réservé par téléphone. Et là, on nous dit que rien n'est noté. Ben ça m'étonne même pas, vu le contact que j'avais eu la veille au téléphone ! Heureusement, le concert n'est pas complet et on nous vend 2 places sans problème.

Une première partie sympathique mais sans plus, avec quelques morceaux franchement décevants. Un concert principal extra dans une salle très agréable, suffisamment grande pour avoir un vrai spectacle, et assez confidentielle pour profiter des musiciens. Ça me replonge avec bonheur des années en arrière, quand j'écoutais ces disques en boucles.

Ça grandit le manque de Têtes Raides aussi.

Crédit photo : Ogres de Barback

mercredi 10 mars 2010

A contre-courant

Je ne suis plus très bavarde sur ce blog depuis quelques temps.

En fait, je ne suis plus très bavarde, de manière globale. La dernière fois qu'on m'a demandé : "Alors, quoi de neuf ?", j'ai répondu : "ben , pas grand chose, tout va bien, alors j'ai pas grand chose à dire".

Il y a ça, et il y a les choses qui ne se disent pas ici.

Mais c'est une période douce dans ma vie, un peu à contre-courant de ce qui se passe autour de moi, des échos que j'en ai. Alors, oui, ça a un côté injuste... mais j'ai eu mon lot d'emmerdes aussi y'a pas si longtemps... et sans être déconnectée totalement du monde, j'essaie de profiter de ce petit moment de grâce.

Et après deux années tortueuses (qui en promettent peut-être encore d'autres), je peux enfin me poser, regarder en arrière, sereinement, sans regrets, et commencer à faire quelques bilans.

Le principal, dont j'ai déjà beaucoup parlé ici, c'est de prendre VRAIMENT conscience à quel point Saintes m'a grandie, portée, soignée. Elle est restée longtemps dans mon cœur (et y gardera probablement toujours une place particulière), j'étais incapable alors de comprendre pourquoi cet acharnement de mon tout mon être à regarder en arrière. Je sais aujourd'hui que je n'étais pas prête. Elle m'a accompagné dans des moments douloureux, que je n'aurais probablement pas supporté si je ne m'étais raccroché à ce possible ailleurs et autrement. Cet ailleurs, cet autrement, ils sont ici et maintenant, et je peux enfin faire le deuil de ce que je n'ai plus (ou plus tout à fait). Je sais que je peux regarder apaisée les signes qui me parviennent de Saintes, qu'ils me font chaud au cœur, et ne me piquent plus la poitrine.

Saintes m'a appris à ne plus avoir peur de chuter, que l'on ne se blesse pas toujours lorsqu'on tombe.

Elle m'a appris à rencontrer les gens. Elle m'a appris à les aimer.

Ce nouveau travail a remis de l'ordre dans ma vie, dans tous les domaines. Et pour la première fois depuis deux ans, je m'intéresse à mon futur.

samedi 20 février 2010

Comme quoi il faut pas grand chose..

Il est des sales périodes où je me dit que définitivement rien ne change, que je suis incapable de me sortir de la gadoue qui me parait être ma vie. Ca a été très fort le cas en cette fin d'année 2009, presque autant que ça avait été le cas en début d'année 2009. Et puis des deux périodes ont fini par sortir des choses bien, pour arriver à aujourd'hui.

Je prie (enfin, je me comprends..) très fort pour que l'impression de bien-être que me procure mon nouveau boulot ne s'évapore pas avant un petit moment. Je crois que ça faisait très longtemps, que l'idée de me lever le matin pour aller bosser ne m'avait pas été si plaisante. Je suis du coup beaucoup plus réceptive à tous les petits bonheurs quotidiens qui m'entourent. Et ça fait du bien.

J'ai pourtant eu peur. Ma première semaine a été un peu éprouvante nerveusement et quelques mauvaises habitudes alimentaires ont repointé le bout de leur nez. Mais je suis ré-apaisée. Tout cela rentre dans l'ordre progressivement.

Je peux enfin affirmer (en l'ayant éprouvé récemment) que tous les bouleversements qui ont affectés ma vie depuis 2007, m'ont profondément transformée, ils ont bel et bien changé ma vision des choses, ma façon d'appréhender la vie et d'agir sur les événements, et mon rapport aux autres.

une petite pensée pour toutes les personnes qui ont contribué à tout ça, de près ou de loin, à Poitiers, Saintes, Toulouse, Parthenay ou ailleurs ;) .

jeudi 11 février 2010

Fin du quatrième jour

La première semaine de boulot tire à sa fin.

Je redécouvre le réveil tous les jours, l'obligation de me lever. Je réapprends de nouveaux rituels, fait connaissance avec de nouveaux collègues.

Et pour le moment, tout va bien. J'ai un grand bureau, un ordinateur avec deux écrans (et ouais !!) qui marchait dès le premier jour, et, comble du luxe suprême, mon nom figurait déjà sur la porte du bureau à mon arrivée !! (Seul petit bémol, je n'ai pas le teléphone, mais est-ce bien grave finalement ??). Les choses sérieuses n'ont pas encore vraiment commencé mais ça ne devrait plus tarder maintenant. Je sens que je peux trouver ma place ici. J'apprécie plutôt la cafétéria le midi (ça me rappelle mes années fac --mais où sont les copains ??) où je peux manger pour pas cher un repas équilibré comme je ne sais pas me faire. Et comme un présage, j'ai même mis un jean hier...

et après 8 ans le vent froid dans la zone du Futuroscope est toujours aussi exécrable...

mardi 2 février 2010

Parce qu'il faut un début à tout...

... je viens de prendre mon baptême de neige.

Avant de reprendre le boulot, je me suis payé le luxe d'un petit we de vacances, auprès de ma sœur et de sa famille.

Un samedi de compet' de gym pour B. Là encore, une première pour moi, je n'avais jamais assisté à ça. Et de me rendre compte à quel point je ne suis et ne serai JAMAIS sportive. Mais très fière de ma nièce !

Une soirée bien sympathique avec des amis partis depuis peu pour Toulouse. Dommage qu'ils soient si loin, ce sont vraiment des gens chouettes. Et c'est étrange, mais c'est presque leur départ qui nous a rapproché. Couchée à 0h30.

Le réveil sonne à 5h30 pour la grande journée neige. Dur... Train. Navette bus. Arrivée à la station (plateau de Beille) vers 10h30. Il a visiblement neigé toute la nuit, sur le parking les voitures apparaissent à peine sous la couche de neige. Je mesure combien mes investissement en vêtements chauds et autres chaussures fourrées à crampons me sont utiles. A peine débarqués, nous voici ski de fond aux pieds, sur les pistes, pour notre leçon d'initiation. Je n'ai définitivement pas l'habitude de chausser du 1936, mon petit 39 est finalement bien pratique. Après une heure de cours, nous sommes lâchés dans la nature. A l'épreuve de la piste, nos réussites sont plus ou moins glorieuses. Mes nièces s'en sortent plutôt bien. Mon neveu enchaine les roulades dans la neige sans se décourager. Quand aux trois grands, ben on a tous mangé la neige. Je m'en sors avec 3 belles cascades, dont une tentative de grand écart ratée. Les conséquences : ma sœur à a une épaule en vrac, et moi des courbatures dans tout le corps...

Côté paysage, il manquait le soleil... mais j'aurais au moins eu un aperçu du temps qui change en une seconde, du froid et des gros flocons. C'était une très bonne expérience. Pas de grand coup de cœur (sûrement aussi parce que la logistique pour tout ça est très contraignante) mais heureuse de l'avoir fait au moins une fois.

J'ai également pu constater dans la descente en bus vers la vallée, que mon vertige est toujours bien présent. Je pense que j'aurais du mal à faire la descente ou la montée au volant de ma voiture.

Et pour voir la station en direct  : http://pv.viewsurf.com/?id=62

lundi 1 février 2010

Cette fois-ci, c'est officiel !

Je replonge dans le monde béni des salariés !!

Dans une semaine, première journée de boulot, en tant que développeuse multimédia, pour un peu plus d'une année au moins, si tout va bien.

Heureuse.

Et soulagée.

Un nouveau défi, pour une nouvelle vie. Une nouvelle page tournée en tout cas, presque 2 ans jour pour jour après celle qui s'est tournée à mon départ de Saintes. Je vais pouvoir me poser un peu, Et ré-envisager les choses, Ce dernier épisode m'aura une nouvelle fois prouvé qu'entretenir un réseau, c'est déjà 50% des chances en plus de trouver un boulot... et je ne parle pas de piston, simplement, se trouver au bon moment, au bon endroit...

Et question tournage de page, j'enquille en ce moment... avec une discussion de plus de 2 heures, éprouvante... mais nécessaire et bénéfique pour définitivement passer à autre chose... enfin !

samedi 23 janvier 2010

C'est le désert par ici !!

Oui, je sais, mes aventures trépidantes vous manquent... Hélas, tout ce que j'aurais à raconter en ce moment ne peut l'être ici, du moins pour le moment... alors patience... ;)

Alors pour faire vite et simple, on va dire que j'ai l'impression depuis ce début d'année de reprendre doucement le contrôle des choses, et de ma vie... et que ça va plutôt dans le bon sens.

samedi 16 janvier 2010

Il m'aura fallu tout ce temps...

... depuis le 30 décembre, pour digérer un peu.

Il aura fallu un projet, un soutien bienveillant, une bonne nouvelle, des discussions avec des amies, pour réenvisager la vie. Ici.

Un an de plus.
Au moins.
Si tout va bien.

Un nouveau nouveau départ.

samedi 2 janvier 2010

La famille s'agrandit

Le passage de l'année 2009 à l'année 2010 a apporté deux nouveaux occupants dans l'appartement.

J'ai été missionnée pour servir de famille d'accueil à une orchidée. Une nouvelle responsabilité bien au delà de mes capacités tant la belle s'annonce capricieuse. Il faut en effet réussir l'exploit de l'arroser sans pour autant mettre de l'eau dans son pot... un conflit intellectuel inextricable pour mon cerveau de jardinière en herbe.

Il va également falloir que je trouve une place à Adalbert le lierre auprès de son grand frère. Pour celui-ci, pas d'inquiétude, mon expérience me permet aujourd'hui d'envisager son éducation avec sérénité.

Quand à Anastasia, son horloge biologique a visiblement reconnu l'hiver, puisqu'elle ne bouge plus un bourgeon...

jeudi 31 décembre 2009

Solution de l'équation

Cette fois, c'est fini. Je ne repartirai pas pour Saintes.

Il faut accepter que la boucle était bel et bien bouclée il y a 2 ans. Que le sentiment d'inachevé laissé par mon départ n'était qu'une illusion. Ma vie est ailleurs... Où ? Je ne sais pas... Et malgré les attaches diverses (anciennes ou plus récentes), Poitiers m'est décevante.

Pourtant la nouvelle est moins dure que je ne le pressentais. Même si j'ai le sentiment de vivre dans une sorte de matière cotonneuse depuis une semaine, dont je ne sortirais vraisemblablement que dans plusieurs jours, je le crains.

Il  va me falloir une nouvelle fois trouver la force de construire. En attendant, je vais faire semblant de me réjouir qu'une nouvelle année débute... pleine d'espoir nous dit-on.

Bon, là, je dis ça, c'est parce que je suis un peu déçue et fatiguée, sinon, ça va bien, hein !!!

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