Antibes
Par misscelie le vendredi 11 décembre 2009, 09:37 - Vie quotidienne - Lien permanent
Jour 1 : Le réveil sonne. 5h. Je ne me souviens définitivement pas de la dernière fois où j'ai ouvert les yeux à cette heure là. 6h36. Le TGV démarre, direction Paris. 1400 km plus loin et 8h30 plus tard, je pose le pied sur le quai de la gare d'Antibes. Il pleut. Ça fait bien 2h que le paysage méditerranéen défilait gris et pluvieux mais j'avais encore espoir. Le miracle n'a pas lieu Je traverse donc Antibes sous la pluie et rejoins mon hôtel, pas mécontente de pouvoir déposer mon encombrant sac à dos. Après quelques minutes de repos, je rebrousse chemin vers le musée Picasso. A ma sortie, la nuit est presque tombée, la pluie n'a pas cessé, je décide de rejoindre l'hôtel, non sans profiter de la vue depuis les remparts, et sans saluer les quelques autochtones plumeux.

(c'est marrant mais à y regarder de près, cet oiseau là me fait penser à un certain Monsieur X. je saurais pas dire pourquoi... étrange...)
Jour 2 : Quand j'ouvre les yeux après une nuit de repos bien mérité, le soleil brille. Je reste scotchée en sortant de l'hôtel devant le paysage qui s'ouvre à moi. La vue sur la plage balaye la vieille ville et les alpes enneigées. Un vrai paradis, à peine gâché par la côte trop urbanisée. Je passe donc la journée à déambuler dans les rues de la vieille ville aux couleurs chaudes de la méditerranée, passage par le musée Peynet et détour par le fort carré.

Jour 3 : J'ai les pieds en sang, et encore une matinée à occuper avant le retour sur Paris. Je décide de revenir tranquillement vers la gare en longeant la côte du côté de Juan les Pins. Ici, c'est le temple des plages privées, la "promenade du soleil" est agréable et reposante sous le soleil d'hiver, mais ne doit présenter que peu d'intérêt sous la fourmilière estivale. 14h. Mon train part. D'autres aventures m'attendent ailleurs.
C'est une région splendide, mais défigurée par le tourisme de masse estival, elle n'a pas réussi à détrôner la Bretagne dans mon coeur, même si elle fut la destination de mon escapade solitaire annuelle.

(c'est marrant mais à y regarder de près, cet oiseau là me fait penser à un certain Monsieur X. je saurais pas dire pourquoi... étrange...)
Jour 2 : Quand j'ouvre les yeux après une nuit de repos bien mérité, le soleil brille. Je reste scotchée en sortant de l'hôtel devant le paysage qui s'ouvre à moi. La vue sur la plage balaye la vieille ville et les alpes enneigées. Un vrai paradis, à peine gâché par la côte trop urbanisée. Je passe donc la journée à déambuler dans les rues de la vieille ville aux couleurs chaudes de la méditerranée, passage par le musée Peynet et détour par le fort carré.

Jour 3 : J'ai les pieds en sang, et encore une matinée à occuper avant le retour sur Paris. Je décide de revenir tranquillement vers la gare en longeant la côte du côté de Juan les Pins. Ici, c'est le temple des plages privées, la "promenade du soleil" est agréable et reposante sous le soleil d'hiver, mais ne doit présenter que peu d'intérêt sous la fourmilière estivale. 14h. Mon train part. D'autres aventures m'attendent ailleurs.
C'est une région splendide, mais défigurée par le tourisme de masse estival, elle n'a pas réussi à détrôner la Bretagne dans mon coeur, même si elle fut la destination de mon escapade solitaire annuelle.
Pour information, si le port de plaisance dégouline véritablement de luxe et d'argent (au moins en partie), les musées de la ville ouvrent leurs portes gratuitement aux demandeurs d'emploi... c'est plutôt agréable.
Commentaires
Ouf ! Tu as eu du soleil quand même